Vous êtes dans :

Lussi est... une Nouvelle Star !

Retrouvez deux autres interviews de Lussi, réalisées en mars et en juillet 2010.


On n'avait pas osé la déranger depuis notre première interview en mars, préférant la laisser se concentrer et donner le meilleur d'elle-même. Mais le phénomène Lussi gagne en audience, et on craint de bientôt ne plus pouvoir l'approcher ! A la demande générale, et parce que nous avons aussi craqué pour la nancéienne... Voici une nouvelle interview exclusive !

(Interview réalisée jeudi 20 mai)

Déjà, comment te sens-tu après 3 mois d'aventure ?
Lussi : J'avoue que c'est assez éprouvant, fatigant. Parfois j'ai des impressions étranges, l'envie de baisser les bras, mais comme je sais que je ne vivrai ça qu'une seule fois, je me remets vite en selle et j'y vais à fond.

Comment se passe une semaine entre deux émissions ?
L : Dès le mercredi soir, à la fin du « prime », la production nous remet une enveloppe avec des suggestions de 3 morceaux pour la semaine suivante. Ces 3 morceaux sont tirés d'une liste de 50 que nous a demandée la production quand nous sommes arrivés à Baltard. Cette liste est plutôt bien respectée. Le jeudi, on doit avoir fait notre choix dans les 3 morceaux suggérés, on en parle, et on passe le reste de la semaine à répéter les morceaux pour le « prime » suivant, dimanche inclus, avec un pianiste, puis un scénographe et enfin les musiciens.

Le « prime », c'est une grosse décharge d'adrénaline. Que ressens-tu dans ces moments-là ?
L : Je reste une « hyper-traquée », quelqu'un de très stressé et je fais même partie de ceux qui le sont le plus. Ce n'est pas facile à gérer, mais quand il faut y aller, faut y aller...

A ce jour, tu es dans les 5 derniers participants. Quand tu t'es lancée dans l'aventure, tu avais un objectif ?
L : Pas spécialement. L'idée était d'aller le plus loin possible. Aujourd'hui encore, ça reste mon objectif.

Quel que soit le résultat final, j'imagine que tu as déjà beaucoup appris...
L : Ce qui est nouveau pour moi, c'est l'aspect télévisuel. Ca reste assez proche du « live », sauf qu'on n'est pas sur scène mais sur un plateau, et qu'il y a des caméras partout. Le rapport avec le public n'est pas le même. En fait, on ne s'adresse pas directement au public mais à l'objectif des caméras. C'est assez déconcertant.

C'est drôle de t'entendre te décrire comme « pudique » et de te voir « faire le show » sur la scène. Y'a-t-il une différence entre la Lussi qui est sous les projecteurs et celle de tous les jours ? Celle de la scène est-elle un personnage que tu incarnes ?
L : Je ne joue pas un rôle. Mais c'est vrai qu'il y a une grande différence entre la Lussi sur scène et celle de tous les jours. Oui, sur scène, je suis dans l'incarnation. Et c'est ce que le jury me reproche. Mais je me sens bien dans mes collants à rayures, avec mes robes impossibles, à chanter dans tous les sens. Pour moi, la scène a toujours été un exutoire. Et si j'étais sur scène comme je suis dans la vie de tous les jours, on rigolerait moins.

Justement, le jury t'a trouvé comme défaut d'en faire trop. Tu as saisi ce qu'ils veulent dire par là ?
L : Quand je revois mes prestations, ça correspond à mes convictions. Peut-être que je ne suis pas la plus spontanée, mais ce n'est pas ce que je cherche à faire. D'autres le sont plus, mais je pense qu'il y a aussi la place pour ma façon de faire.

Tu réfléchis à tes tenues de scène ? Tu as un budget « costume de scène » ou le tout est fourni par la production ?
L : On travaille avec des stylistes qui sont à notre écoute, on leur fait des suggestions, ils nous en font en retour. On a deux pièces entières remplies d'habits dans lesquelles on pioche...

On t'a vue dans un répertoire assez « rock ». Cela ne vaudrait-il pas le coup de t'essayer à autre chose pour que le public te voie sous un autre angle, et aussi pour ne pas le lasser ?
L : C'est pour ça que je me suis essayé à des choses plus R'n'B et d'autres esthétiques musicales. J'ai envie d'essayer des choses. De toute façon, j'aime les mises en danger.

Tu n'as pas peur de te trouver confrontée à une popularité « trop grande », et de perdre le sens des réalités ? Ou, au contraire, tu te protèges ?
L : J'essaye de rester concentrée sur ce que je vis. Les spectateurs ont un regard extérieur sur nous qui sommes dans cette grande machinerie. Je sais qu'il y a des choses blessantes qui circulent sur internet, qui est assez propice à ça. Je sais que je ne suis pas parfaite. Je suis prête à entendre les critiques si elles ne sont pas gratuites ou méchantes. Mais, comme je suis de moins en moins sur internet, on me rapporte juste ce qu'on juge que je peux entendre. Et j'ai toujours mes amis qui savent qu'ils peuvent me parler franchement.


Retrouvez deux autres interviews de Lussi, réalisées en mars et en juillet 2010.

Membre
A propos de l'auteur : Adrien verif

Rédiger votre description ici.

GoogleMap

Commentaires


Mylorraine vous présente l'agenda des sorties en Lorraine à travers ses différents lieux culturels : théâtres, opéras, musées, bars, discothèques, restaurants, hôtels, parcs.
Retrouvez toute l'actualité en Lorraine et les évènements en Lorraine : soirées, concerts, spectacles, expositions, évènements sportifs.


Valid XHTML 1.0 Transitional